LA BELLE AU BOIS DORMANT

Résumé

Illustrer de paper toys un conte vieux de plus de trois siècles, voilà qui ne manquait pas d’audace ! Pourtant la magie opère : ces êtres de papier, espiègles et fidèles au texte, nous font découvrir la version originelle, trop souvent méconnue, de ce conte merveilleux et savoureux.

Le Princesse tombera dans un profond sommeil qui durera cent ans.

Intentions des éditeurs

Tous les enfants croient connaître les Contes de Perrault… Mais en fait, ils ne connaissent qu’une version édulcorée ou déformée de ces textes fondamentaux, maltraités par le cinéma d’animation. De là viennent des incompréhensions, des confusions voire de regrettables quiproquos.
« La Belle au Bois dormant » fait partie de ces contes qu’on accuse de mille maux, sans jamais se plonger dans le texte originel.
C’est ce que nous avons voulu faire : redonner sa place à un texte méconnu et le faire vivre en lui offrant une illustration contemporaine -celle des paper toys, petits personnages de papier- drôle et truculente. On sourit, on rit beaucoup.

Donnez à lire le texte complet de ce conte si méconnu et décrié, faites de ses personnages des êtres de papier en 3D, ajoutez des clins d'oeil à notre société d'aujourd'hui. Dégustez.

L'illustrateur

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Pistes pédagogiques

Tous les enfants croient connaître les Contes de Perrault, et en particulier “La Belle au bois dormant”. Mais en fait, ils ne connaissent qu’une version édulcorée ou déformée de ce texte maltraité par le cinéma d’animation. De là viennent plus tard, à l’âge adulte, des incompréhensions, des confusions voire de regrettables quiproquos sur ce conte qu’on accuse de mille maux.

C’est pourquoi nous avons voulu redonner sa place à ce texte méconnu et le faire vivre en lui offrant une illustration contemporaine -celle des paper toys, petits personnages de papier en 3 D- drôle et truculente. On sourit, on rit beaucoup.

Ce conte, qui s’inscrit dans le Cycle 3 du programme de français, permet de travailler la figure du monstre que la mère du Prince, la reine-mère, incarne. Ce rebondissement dans le conte, trop souvent oblitéré ou qualifié de “disgression”,

est intéressant à étudier car cette reine-mère est à elle-seule le condensé des ogresses et marâtres rencontrées dans les autres contes de Perrault.  On peut étudier ainsi comment les contes s’entrecroisent et fondent, à travers des personnages malveillants, notre humanité.

La frise de paper toys qui suit page après page le conte, est également l’occasion d’engager un réel travail d’observation graphique avec les élèves :  description précise des personnages et des lieux, commentaires sur les anachronismes, questionnement sur la fonction et la tonalité de cette frise. Un réel travail de réflexion sur la dimension artistique de ce livre éduque les élèves à la lecture d’images et à leurs implicites.  Enfin, on peut envisager à partir de patrons qui peuvent leur être remis qu’ils fabriquent le paper toy d’un des personnages de leur choix.