LE GRAND FESTIN

Résumé

LE RAT – Bon appétit !
LE CORBEAU – À table !
LE POU – Santé !
Trois vermines viennent de repérer une proie de choix. Le festin promet d’être royal et le combat sanglant. Peu à peu, d’un flot de sang et d’encre, la fable et les gravures révèlent sans fard, jusqu’au dégoût, jusqu’au malaise, la brutalité de la Grande Guerre. Une guerre qui n’aura servi à rien…

Un festin comme ça… ça s’oublie pas !

Intentions des auteurs

Comment rendre compte de la Première Guerre mondiale, de sa déshumanisation, de sa brutalité, de toutes ces vies saccagées, de son échec dans la construction de la paix ?
La fable, en choisissant des vermines qui furent le cauchemar des poilus, offre l’avantage de représenter allégoriquement tous les maux, tous les travers, tous les enjeux de cette « Grande Guerre ». Toute l’ironie aussi. Mais les mots ne suffisent pas. Il faut des images, des images fortes, qui restent gravées dans les mémoires.
L’encre et le rouge sang des linogravures de Lena ne sont pas des illustrations. Rien ne peut illustrer la boucherie de 14-18. Elles incarnent ce texte sans fard, sans précaution jusqu’à étrangler notre rire dans la gorge, jusqu’à inspirer dans notre esprit et notre corps le dégoût. Le dégoût de la guerre.

Fable graphique qui met en scène trois vermines. Trois vermines qui disent les horreurs de la guerre, son cynisme et ses intérêts. Des dessins et des mots forts, gravés à jamais.

L'illustratrice

DÉCOUVREZ LE GRAND FESTIN SUR NOTRE BOUTIQUE EN LIGNE !